Archives de catégorie : Tristesse de pierres

Tristesse de pierres

J’ai regroupé les poèmes de Tristesse de pierres, écrits pour la plupart entre 1975 et 1980. Si vous voulez les lire ou les relire, c’est ICI.  

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Trop tôt, trop tard

Un texte que j’ai écrit il y a un bon bout de temps, en mémoire d’une amie qui m’avait raconté un peu de son enfance et qui s’est suicidée, trop tôt, trop jeune.     La femme tourne sur elle-même, … Lire la suite

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L’étranger

Immobile, il était assis au bord de la rue, enveloppé d’une longue cape couleur de neige dans les nuits de pleine lune. Les gens passaient près de lui, hostiles ou lointains, le montrant du doigt, le traitant de fou, d’étranger… … Lire la suite

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La fin des rumeurs

dans la nuit longtemps j’ai marché à perte de mémoire sur des sentiers inconnus j’allais les bras tendus le front brûlant j’allais sans amertume les mains remplies d’étoiles sur des routes perdues vers un mirage jailli d’un long brouillard j’allais … Lire la suite

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D’argile et d’airain

qui es-tu toi qui viens à grand feu de silence me brûler jusqu’à l’âme et qui me prends la main pour traverser la nuit qui es-tu toi qui viens au creux de ma dérive lorsque le temps s’essouffle et tes … Lire la suite

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Symphonie

Pour une amie en allée.   les regards s’ignoraient entre mille silences et le vide criait parmi l’immensité les routes étaient noires de lumières éclatées et le refrain étrange des voix qui se sont tues irradiait l’abîme la symphonie du … Lire la suite

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Villes

et ces villes effrayantes j’y renais chaque jour quand les matins se lèvent et grisaillent les toits je cherche le soleil sur les pavés trop sombres je cherche les rivières dans les chants du béton et quand revient le soir … Lire la suite

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Tu ne reverras plus

Pour un ami en allé…   tu ne reverras plus tous ces grands bateaux morts que nous prenions parfois pour des fleurs épanouies aux rivages solaires d’un espace trop rouge tu ne reverras plus tous ces grands bateaux sombres les … Lire la suite

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Forêt

la forêt est pleine de nos cris égarés et la neige crépite au profond des ravins la terre est ivre de ruisseaux gelés le chant de l’horizon a blessé nos regards l’infini des fenêtres a consumé nos paroles nous avons … Lire la suite

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Tristesse minérale

  la brume sent le fer et les feuilles nouvellement mortes tristesse de pierres et le feu se ravive comme une fleur pourpre et la nuit naît à l’écho d’un chant de loup tristesse de pierres et j’écoute le feu … Lire la suite

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La nuit s’en est allée

la nuit s’en est allée comme un mot qu’on oublie elle a ouvert ses yeux drogués elle a tendu ses bras d’acier noir et déplié ses mains hallucinées elle a bu aux demeures l’alcool de l’âge amer elle a laissé … Lire la suite

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Malemort

oh laissez-nous oublier les mains tendues des suicidés qui descendent vers les marées de la nuit leurs yeux endormis dans la solitude noire fixent la poussière des ruines qui s’effritent leur sang coule encore sur leurs bras brisés nous avons … Lire la suite

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Le soir…

le soir a jonché les chemins de cadavres vois déjà sur la montagne flottent les étendards du mystère que n’avons-nous fermé les portes de l’angoisse avant de devenir humains   © Francine Hamelin (tiré de Tristesse de pierres)

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Les yeux des nuits

  les yeux des nuits se sont fermés portes closes aux cris de la ville sommeil des rêves ensevelis aux plages sombres de l’absence épaves incrustées de sel qu’emportent les flots du silence   © Francine Hamelin  (tiré de Regards)

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