Havre

j’ arrive
au havre tendre du matin
quand restent dans nos regards
quelques rêves libres
comme des chevaux sauvages
dans les marées vastes des prairies

quelques oasis
aux racines d’éternité et de mémoire

et quelques paysages de l’incommensurable
à vol d’oiseau
à chanson d’âme
à lumière terrienne

j’arrive
au havre tendre du matin
rêveuse insoumise
réfugiée du réel
au jardin de tes mains
où bat le cœur des roses

© Francine Hamelin (Le chemin profond)

A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans Le chemin profond, Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Havre

  1. barbarasoleil dit :

    C’est très beau…Me vient La maison près de la fontaine de Nino Ferrer à la lecture de ton poème…Du moins pour le début de la chanson…
    Parce que ton jardin à toi est un jardin résistant…
    merci.
    je t’embrasse.

    Aimé par 2 personnes

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