il y a dans la nuit noire cette marée
qui se glisse dans mes veines
et m’apporte les chants
des racines du monde
et le sillage des voiliers
au bout de la mémoire du sel
entre l’abîme et l’abysse
il est un lieu de mémoire
où chuchotent les esprits
des forêts et des sources
et les rêves des enfants égarés
que le vent console
entre la nuit noire et l’horizon
il y a des chemins de traverse
des îles inconnues
un pays sans nom
où je pose les jalons
d’un voyage toujours inachevé
© Francine Hamelin (Chants d’un siècle passager)
Habiter l’heure de l’eau….
C’est beau…
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Merci, Barbara
❤️❤️❤️
je t’embrasse
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