Comme un désir d’été…

 

comme si toute chose devenait éternelle
un enfant de feuillage
apprivoise le vent et les rivières
et tend ses longues mains
vers l’or vivant du soleil

comme floraison sauvage
des arcs-en-ciel s’enroulent
à sa voix dans l’incantation
des marées d’aurore
et le temps infiniment se suspend
dans ses prunelles d’aigue-marine

 

© Francine Hamelin (tiré de Et toutes mes enfances renaîtront…)

A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans Et toutes mes enfances renaîtront..., Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.