Tristesse d’eau

 

ce soleil comme un cri muet
au long des îles du silence
âmes de vagues et algues d’or
luisance d’océan aux astres fous
gueule d’azur et de fluide métal
tristesse bleue espérant une rive
entremêlée aux doigts du ciel

ah j’ai brûlé les nefs argentées du temps
et les longs vents sauvages
ne sont plus qu’un murmure apaisé
aux sables désertiques
des plages immobiles

 

© Francine Hamelin  (tiré de L’argile et la flamme)

A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans L'argile et la flamme, Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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