La louve

les oiseaux de la solitude
me frôlent de leur vol lumineux

autour de moi l’Amérique
et ses galaxies électriques
et ses étoiles de néon
et ses forêts écartelées
par les cités tentaculaires
et ses forêts d’immensité
où une louve solitaire
écoute marcher les secondes
écoute bouger le silence

qui donc rêve ce monde ?

qui donc nous rêve ?

l’éternité se consume
comme une flamme nostalgique

 

© Francine Hamelin (tiré de L’argile et la flamme)

 

A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans L'argile et la flamme, Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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