Villes

et ces villes effrayantes
j’y renais chaque jour
quand les matins se lèvent
et grisaillent les toits
je cherche le soleil
sur les pavés trop sombres
je cherche les rivières
dans les chants du béton
et quand revient le soir
j’y meurs solitaire
rêvant de ces pays
qui n’existent qu’en moi

 

© Francine Hamelin (tiré de Tristesse de pierres)

A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans Poésie, Tristesse de pierres. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Villes

  1. Jeandesantec dit :

    Ils existent en nous certes mais nous existons dans le monde aussi donc….ils existent partout où l’on peut les percevoir….et la poésie est l’un de ces troquets où l’on en sert à tout le monde, où certainement un jour on boira un coup ensemble….amitiés!!!

    J'aime

  2. Peut-être un jour, dans un troquet au bout ou au bord du monde!
    Merci Jean!

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