Danse

 

le feu s’ouvre
fleur palpitante des gestes qui le font naître
il y avait cette femme seule dans la rue
et qui dansait
qui tournoyait
dans le soleil du plein midi
et dans ses yeux d’aigue-marine
la vie tournait
la vie dansait
la vie brûlait
à coeur ouvert
à corps perdu
seule musique du silence
pour accompagner la cadence
de ses pas
en plein midi
d’une rue morte
ou endormie

 

© Francine Hamelin (tiré de L’argile et la flamme)

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A propos Francine Hamelin

Écrivaine, peintre, sculpteure de pierre, auteure-compositrice-interprète.
Cet article a été publié dans L'argile et la flamme, Poésie. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

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